Quand on investit dans l’immobilier neuf en France, impossible de passer à côté du nom Pichet. Cette entreprise familiale lyonnaise fait partie des acteurs majeurs de la promotion immobilière française depuis plusieurs décennies. Mais au-delà du nom qu’on voit sur les panneaux de chantier, qui est vraiment Pichet ? Comment fonctionne ce groupe ? Et surtout, est-ce un partenaire fiable pour nous, investisseurs particuliers ?
Je me suis penché sur le sujet parce que, franchement, quand on met ses économies dans un bien immobilier, mieux vaut connaître son promoteur sur le bout des doigts. Alors installez-vous confortablement, on va décortiquer ensemble l’histoire, le fonctionnement et les particularités de ce groupe qui construit des milliers de logements chaque année.
D’où vient le groupe Pichet et comment s’est-il développé ?
L’histoire commence en 1988 à Lyon, quand Patrice Pichet crée sa société de promotion immobilière. À l’époque, c’est une petite structure régionale qui mise tout sur la qualité et le service client. Le fondateur, qui reste d’ailleurs toujours président du groupe aujourd’hui, avait une vision claire : construire des logements qui répondent vraiment aux attentes des Français, sans compromis sur la qualité.
La croissance a été progressive mais solide. Pichet s’est d’abord imposé dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, son fief historique, avant d’étendre ses activités vers d’autres régions françaises. Ce qui distingue le groupe dès ses débuts, c’est son approche intégrée : Pichet ne se contente pas de construire, il gère également tout le cycle de vie du projet immobilier.
Au fil des années, l’entreprise familiale s’est transformée en un groupe structuré tout en conservant son ADN. Patrice Pichet a progressivement impliqué ses enfants dans la direction, assurant une transmission générationnelle qui garantit une certaine continuité dans la vision et les valeurs de l’entreprise.
Quelle est la structure actuelle du groupe Pichet ?
Aujourd’hui, Pichet c’est bien plus qu’un simple promoteur immobilier. Le groupe s’organise autour de plusieurs pôles d’activité qui couvrent l’ensemble de la chaîne de valeur immobilière.
La promotion immobilière reste évidemment le cœur du métier. Pichet conçoit et commercialise des programmes résidentiels neufs, principalement des appartements, mais aussi quelques maisons individuelles. Cette branche représente l’essentiel du chiffre d’affaires.
Mais ce qui rend Pichet particulier, c’est son pôle construction. Contrairement à beaucoup de promoteurs qui sous-traitent intégralement la construction, Pichet dispose de ses propres équipes et filiales de construction. Cette intégration verticale offre théoriquement un meilleur contrôle qualité et des délais plus maîtrisés.
Le groupe a également développé une activité de gestion immobilière pour accompagner les propriétaires après l’achat. Concrètement, si vous achetez un appartement Pichet pour le louer, ils peuvent s’occuper de trouver le locataire, gérer les loyers et l’entretien. Pratique pour les investisseurs qui ne veulent pas s’embêter.
Enfin, Pichet possède un pôle services qui regroupe diverses activités connexes comme l’accompagnement administratif, le montage financier des dossiers, etc.
Dans quelles régions Pichet est-il présent ?
Si vous habitez Lyon ou sa région, vous avez forcément croisé des programmes Pichet. La zone Auvergne-Rhône-Alpes reste le territoire de prédilection du groupe, avec une présence particulièrement forte à Lyon, Villeurbanne, Saint-Étienne et dans les villes moyennes alentour.
Mais Pichet a progressivement étendu son rayonnement géographique. On trouve maintenant des programmes dans le Sud-Est (région PACA), le Sud-Ouest avec notamment Toulouse et Bordeaux, et même en Île-de-France, même si cette dernière région reste plus marginale dans leur stratégie.
Le groupe privilégie généralement les métropoles régionales et les villes de taille moyenne plutôt que Paris intra-muros. Cette stratégie s’explique : la concurrence est moins féroce, les prix du foncier plus abordables, et la demande locative reste soutenue grâce au dynamisme économique de ces territoires.
Combien de logements Pichet livre-t-il chaque année ?
Les chiffres donnent le vertige. Pichet fait partie des dix plus gros promoteurs immobiliers français en termes de volume. Le groupe livre généralement entre 2 500 et 3 500 logements par an, selon les années et les conditions de marché.
Pour vous donner une idée plus concrète, cela représente environ une dizaine de programmes sortant de terre simultanément à travers la France. Le carnet de commandes du groupe affiche régulièrement plusieurs années de production, signe d’une activité commerciale soutenue.
En termes de chiffre d’affaires, Pichet pèse plusieurs centaines de millions d’euros annuels. Les derniers bilans publics font état de résultats oscillant entre 400 et 600 millions d’euros selon les exercices, ce qui le positionne comme un acteur de poids sans pour autant être un mastodonte comme Nexity ou Kaufman & Broad.
Quels types de biens Pichet propose-t-il ?
La cible privilégiée de Pichet, c’est clairement le logement résidentiel classique. On parle d’appartements du studio au T5, dans des résidences collectives allant de quelques unités à parfois plus d’une centaine de lots.
Le groupe se positionne sur du milieu de gamme, voire du milieu de gamme supérieur. Concrètement, ne vous attendez pas à du standing ultra-luxe avec spa et conciergerie, mais pas non plus à du bas de gamme. Pichet vise les primo-accédants et les investisseurs qui cherchent un bon rapport qualité-prix.
Les programmes intègrent généralement les standards actuels : places de parking en sous-sol, espaces verts aménagés, normes énergétiques récentes (RT 2012 puis RE 2020), et de plus en plus souvent des services complémentaires comme des locaux vélos ou des espaces de coworking.
Côté architecture, Pichet joue la carte du contemporain sans excès. Les bâtiments adoptent des lignes modernes, des matériaux standards mais corrects (enduit, bois, métal), et s’intègrent dans le tissu urbain local sans forcément faire de vagues.
Comment se passe un achat chez Pichet en VEFA ?
Acheter en Vente en l’État Futur d’Achèvement (VEFA) chez Pichet suit le processus classique de la promotion immobilière française, avec quelques spécificités propres au groupe.
Tout commence par la réservation. Vous visitez un appartement témoin ou consultez les plans, vous faites votre choix, et vous versez un chèque de réservation (généralement autour de 2 000 à 5 000 euros). Ce montant bloque le bien pendant quelques semaines, le temps de monter votre dossier de financement.
Vient ensuite la signature du contrat de réservation, puis du contrat de vente définitif chez le notaire. À partir de là, vous commencez à payer selon un échéancier lié à l’avancement des travaux : environ 35% à la signature, puis des appels de fonds à différentes étapes (fondations, hors d’eau, hors d’air, achèvement).
Ce qui rassure avec un promoteur de cette taille, c’est la garantie financière d’achèvement (GFA). Votre argent est protégé : si Pichet fait faillite en cours de chantier, la banque garante prend le relais pour terminer les travaux. C’est obligatoire légalement, mais c’est toujours bon de le rappeler.
Pichet propose aussi généralement un accompagnement personnalisé avec des conseillers dédiés qui vous suivent tout au long du processus. Ils peuvent vous aider à monter votre dossier de prêt, vous conseiller sur les dispositifs fiscaux (Pinel, PTZ, etc.), et répondre à vos questions.
Pichet est-il un promoteur fiable selon les retours clients ?
Là, on touche un point sensible. La réputation d’un promoteur, c’est ce qui compte quand on investit des dizaines voire des centaines de milliers d’euros.
Pichet bénéficie globalement d’une réputation correcte, sans être exceptionnelle. Le groupe existe depuis plus de 35 ans, a traversé plusieurs crises immobilières, et continue de livrer régulièrement, ce qui témoigne d’une certaine solidité.
Sur les retours clients qu’on trouve en ligne, le tableau est nuancé. Certains propriétaires se disent très satisfaits de leur achat, louent la qualité de construction et le suivi commercial. D’autres expriment des déceptions, notamment sur des malfaçons, des retards de livraison, ou un service après-vente jugé insuffisant.
Honnêtement, c’est assez classique dans la promotion immobilière. Tous les promoteurs, même les plus réputés, ont leur lot de clients mécontents. La construction neuve comporte toujours des aléas, et même avec les meilleures intentions, des problèmes surviennent.
Ce qui compte, c’est comment le promoteur gère ces situations. Sur ce point, Pichet semble avoir un SAV qui répond, même si les délais d’intervention peuvent être longs. La garantie décennale et les assurances dommages-ouvrage sont évidemment en place, conformément à la loi.
Peut-on investir dans le groupe Pichet en bourse ?
Contrairement à certains gros promoteurs immobiliers français cotés en bourse (comme Nexity, Kaufman & Broad ou Vinci Immobilier via Vinci), Pichet n’est pas coté en bourse. C’est une entreprise familiale qui reste sous contrôle privé.
Pour nous investisseurs, cela signifie qu’on ne peut pas acheter des actions Pichet pour diversifier notre portefeuille boursier. Par contre, on peut investir dans leurs programmes immobiliers en tant qu’acquéreur, ce qui reste la forme d’investissement la plus directe dans leur activité.
Cette structure familiale a des avantages et des inconvénients. Côté positif, elle permet au groupe de garder une vision à long terme sans la pression des marchés financiers et des actionnaires exigeant des résultats trimestriels. Côté négatif, on a moins de transparence financière qu’avec une société cotée, même si Pichet communique régulièrement sur ses résultats.
Quels sont les dispositifs fiscaux disponibles avec Pichet ?
Comme tous les promoteurs immobiliers sérieux, Pichet commercialise régulièrement des programmes éligibles aux principaux dispositifs fiscaux français.
Le dispositif Pinel (et désormais Pinel+) a longtemps été le fer de lance de la commercialisation. Ce mécanisme permet une réduction d’impôt en échange d’un engagement locatif de 6, 9 ou 12 ans, avec des plafonds de loyers et de ressources des locataires. Beaucoup de programmes Pichet sont en zone Pinel (A, A bis ou B1), particulièrement dans les métropoles régionales.
Le Prêt à Taux Zéro (PTZ) est également accessible sur de nombreux programmes, notamment pour les primo-accédants achetant leur résidence principale. Pichet cible justement cette clientèle, donc l’éligibilité PTZ est souvent mise en avant.
Pour ceux qui ont des revenus plus modestes, certains programmes peuvent aussi être éligibles au PSLA (Prêt Social Location-Accession) ou proposer des logements en accession sociale.
Enfin, tous les logements neufs bénéficient automatiquement de frais de notaire réduits (environ 2-3% contre 7-8% dans l’ancien) et d’une exonération de taxe foncière pendant deux ans, ce qui n’est pas négligeable pour la rentabilité des premières années.
La qualité de construction Pichet est-elle au rendez-vous ?
Question cruciale. On peut avoir le plus beau commercial du monde et les meilleures promesses, si la qualité n’est pas là, c’est l’enfer après la livraison.
Pichet met en avant son intégration verticale comme gage de qualité : puisqu’ils contrôlent une partie de la chaîne de construction via leurs filiales, ils peuvent théoriquement mieux surveiller le chantier. Dans la réalité, comme tous les promoteurs, Pichet fait aussi appel à des sous-traitants pour certains corps de métier.
Les normes respectées sont celles en vigueur : RT 2012 pour les programmes plus anciens, RE 2020 pour les plus récents, normes parasismiques dans les zones concernées, accessibilité handicapés, etc. Sur le papier, tout est conforme.
Maintenant, sur le terrain, l’expérience peut varier. Les matériaux utilisés sont généralement de gamme moyenne : carrelage standard, sanitaires de marques reconnues mais pas haut de gamme, menuiseries en PVC ou aluminium selon les programmes, isolation correcte mais pas exceptionnelle.
Le gros point d’attention dans le neuf, ce sont les malfaçons. Fissures, problèmes d’étanchéité, défauts de peinture, portes qui ferment mal… C’est le lot commun de la construction neuve, et Pichet n’y échappe pas. L’important, c’est de faire jouer la garantie de parfait achèvement (1 an), la garantie biennale (2 ans pour l’équipement), et la garantie décennale (10 ans pour le gros œuvre).
Comment Pichet se positionne-t-il face à ses concurrents ?
Le marché de la promotion immobilière française est très fragmenté, avec quelques mastodontes nationaux et une multitude d’acteurs régionaux.
Face aux géants nationaux comme Nexity (le leader incontesté), Kaufman & Broad, ou Bouygues Immobilier, Pichet fait figure de challenger régional ambitieux. Il n’a ni la taille, ni la notoriété nationale de ces acteurs, mais compense par une implantation forte sur ses territoires de prédilection.
Face aux acteurs régionaux, Pichet est souvent le plus gros poisson du bassin, notamment en Auvergne-Rhône-Alpes. Cette position lui permet de négocier de meilleures conditions avec les foncières, les banques et les collectivités locales.
En termes de positionnement prix, Pichet se situe généralement légèrement en dessous des leaders nationaux premium, mais au-dessus des petits promoteurs locaux. Cette stratégie de milieu de gamme supérieur lui permet de capter à la fois les primo-accédants ayant un peu de budget et les investisseurs cherchant un bon compromis qualité-prix.
Quels sont les risques d’investir dans un programme Pichet ?
Soyons honnêtes, investir dans l’immobilier neuf comporte toujours des risques, quel que soit le promoteur.
Le premier risque, c’est le retard de livraison. Même si Pichet a plutôt bonne réputation sur les délais, un chantier peut toujours prendre du retard pour mille raisons : intempéries, problèmes avec un sous-traitant, découverte archéologique, recours administratif… Si vous comptez sur les revenus locatifs à une date précise, un retard de six mois ou un an peut déséquilibrer votre plan de financement.
Les malfaçons constituent le deuxième risque majeur. Même si les garanties légales vous protègent, courir après un promoteur pour faire réparer des défauts, c’est chronophage et stressant. Et certains défauts n’apparaissent qu’après plusieurs années, quand les garanties sont expirées.
Le risque de vacance locative est également à considérer, surtout si vous investissez en Pinel. Certains programmes Pichet sont situés dans des zones où l’offre commence à dépasser la demande. Avant d’acheter, vérifiez bien le marché locatif local, le nombre de programmes en construction dans le quartier, et les tendances démographiques.
Enfin, il y a le risque de déception sur la qualité perçue. Les appartements témoins sont toujours magnifiquement décorés, mais votre logement livré sera brut de décoffrage avec les finitions standard. L’écart entre le rêve vendu et la réalité peut être difficile à avaler.
Pichet propose-t-il de la gestion locative clé en main ?
Oui, et c’est justement un des arguments commerciaux du groupe. Via sa filiale de gestion immobilière, Pichet propose un service de gestion locative complète.
Concrètement, cela signifie qu’après la livraison de votre appartement, Pichet peut s’occuper de trouver un locataire correspondant aux critères du dispositif Pinel si vous avez investi avec ce mécanisme, vérifier son dossier, rédiger le bail, encaisser les loyers, gérer les éventuels impayés, organiser les réparations nécessaires, et faire l’état des lieux d’entrée et de sortie.
Cette prestation est évidemment payante, généralement autour de 6 à 8% des loyers HT, ce qui correspond aux standards du marché. Certains investisseurs trouvent le service pratique, surtout s’ils habitent loin du bien ou n’ont pas envie de gérer les aspects administratifs.
D’autres préfèrent passer par une agence locale indépendante ou gérer eux-mêmes pour économiser ces frais. À vous de voir selon votre situation, votre disponibilité et votre aisance avec la gestion locative.
Petit conseil de papa investisseur : si vous optez pour leur gestion locative, restez vigilant et vérifiez régulièrement que tout se passe bien. Une gestion déléguée ne signifie pas qu’on peut tout oublier.
Comment Pichet intègre-t-il les enjeux environnementaux ?
C’est devenu un passage obligé pour tous les promoteurs : afficher des engagements environnementaux. Pichet n’échappe pas à cette tendance, d’autant que la réglementation française se durcit progressivement.
Depuis 2022, tous les nouveaux programmes doivent respecter la RE 2020 (Réglementation Environnementale 2020), bien plus exigeante que l’ancienne RT 2012. Concrètement, cela se traduit par une meilleure isolation, des systèmes de chauffage plus performants (souvent des pompes à chaleur), et une prise en compte de l’empreinte carbone des matériaux de construction.
Pichet communique aussi sur l’utilisation de matériaux biosourcés dans certains programmes (bois, paille, chanvre…), même si cela reste encore marginal dans leur production globale. L’objectif affiché est d’augmenter progressivement la part de ces matériaux.
Côté biodiversité, les nouveaux programmes intègrent généralement des espaces verts végétalisés, parfois des ruches, des nichoirs à oiseaux ou des hôtels à insectes. C’est devenu presque un standard dans la communication des promoteurs.
Soyons réalistes : ces efforts sont autant dictés par la réglementation et les attentes marketing que par une conviction écologique profonde. Mais au final, peu importe la motivation, si cela aboutit à des logements plus économes en énergie et moins polluants, c’est positif pour vous en tant que propriétaire (factures énergétiques réduites) et pour la planète.
Mon avis de papa investisseur sur Pichet
Après avoir décortiqué le sujet, je dirais que Pichet est un promoteur solide mais pas exceptionnel. C’est un acteur régional qui a grandi, avec une vraie expérience de plusieurs décennies et une assise financière correcte.
Si vous cherchez à investir dans un programme Pichet, faites comme pour n’importe quel achat immobilier : ne vous fiez pas uniquement à la réputation du promoteur, aussi bonne soit-elle. Vérifiez l’emplacement (c’est le critère numéro un), étudiez le marché locatif local, comparez les prix au m² avec les programmes concurrents et l’ancien rénové, et visitez si possible d’autres réalisations déjà livrées du même promoteur.
N’hésitez pas à négocier. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, les prix sont souvent négociables, surtout en fin de programme ou si vous achetez plusieurs lots. J’ai vu des réductions de 5 à 10% obtenues par des acquéreurs qui osent demander.
Lisez tous les documents avant de signer, en particulier le règlement de copropriété, l’état descriptif de division, et les annexes du contrat de vente. C’est chiant, je sais, mais c’est là que se cachent les mauvaises surprises potentielles.
Et surtout, ne mettez jamais tous vos œufs dans le même panier. L’immobilier neuf via un seul promoteur ne devrait être qu’une partie de votre stratégie d’investissement globale, aux côtés de l’immobilier ancien, de la bourse, et pourquoi pas d’autres classes d’actifs.
Pour conclure ce tour d’horizon
Pichet est clairement un acteur qui compte sur le marché de la promotion immobilière française, particulièrement en région lyonnaise et dans les métropoles régionales. Le groupe familial a su grandir tout en conservant une certaine proximité avec ses clients, ce qui n’est pas toujours évident quand on livre plusieurs milliers de logements par an.
Pour nous investisseurs particuliers, Pichet représente une option sérieuse, ni la meilleure ni la pire du marché. La clé, comme toujours en immobilier, c’est de faire ses devoirs : analyser le programme, l’emplacement, les chiffres, et ne jamais acheter sous la pression commerciale.
L’immobilier neuf a ses avantages (garanties, fiscalité, pas de travaux) et ses inconvénients (prix au m² plus élevé, délai de livraison, frais annexes). Avec Pichet comme avec n’importe quel promoteur, assurez-vous que cet investissement s’inscrit dans votre stratégie patrimoniale globale et correspond vraiment à vos objectifs.
Et n’oubliez jamais : un investissement immobilier réussi, c’est d’abord un bon emplacement, puis un bon prix, et seulement ensuite un bon promoteur. Dans cet ordre.

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