Laforêt : le réseau d’agences immobilières qui a conquis la France

Hey les copains investisseurs ! Aujourd’hui, je vous emmène dans les coulisses de Laforêt, ce réseau d’agences immobilières que vous avez forcément croisé au coin de votre rue. Avec ses 720 agences et 4 800 collaborateurs, impossible de passer à côté quand on s’intéresse à l’immobilier français.

En tant que papa investisseur qui a passé pas mal de temps à écumer les agences pour mes projets, j’ai eu l’occasion de bosser plusieurs fois avec des agences Laforêt. Et je dois dire que leur développement m’a toujours intrigué. Comment une enseigne créée dans les années 80 a-t-elle réussi à devenir le réseau numéro 1 de la confiance depuis 2010 ?

Ce qui m’a donné envie de creuser le sujet, c’est justement cette capacité qu’a Laforêt à rester pertinente année après année. Alors que plein de réseaux se plantent ou stagnent, eux continuent leur petit bonhomme de chemin. Le réseau vise même les 1 000 points de vente sous l’impulsion de son président Yann Jéhanno.

Dans cet article, je vais vous raconter l’histoire de Laforêt, décortiquer leur modèle, partager mon expérience concrète avec eux, et surtout vous dire si ça vaut le coup de passer par une agence Laforêt pour vos projets immobiliers.

Comment est né le réseau Laforêt ?

L’histoire de Laforêt commence de manière assez classique, presque anecdotique. En 1981, Patrick Michel Khider et Bernard de Crémiers créent une première agence immobilière indépendante dans le nord de Paris, située à côté de la forêt de Montmorency. Et voilà d’où vient le nom ! Pas de brainstorming compliqué, juste une agence près d’une forêt.

Mais le vrai décollage, c’est dix ans plus tard. En 1991, le réseau de franchises Laforêt Immobilier est lancé. Et là, ça change tout. Au lieu de rester une petite agence locale, les fondateurs ont eu la vision de créer un réseau de franchisés. Malin !

La croissance a été impressionnante. En 1995, le réseau atteignait déjà 100 agences. Huit ans après, l’enseigne en comptait 250 de plus. Cette expansion rapide montre que le concept séduisait vraiment les entrepreneurs de l’immobilier.

Ce qui me fascine dans cette histoire, c’est la constance. Beaucoup de réseaux explosent rapidement puis s’effondrent. Laforêt, eux, ont construit progressivement, en consolidant leur modèle. Aujourd’hui, avec plus de 30 ans d’existence en tant que franchise, ils font partie des valeurs sûres du secteur.

Pourquoi Laforêt cartonne-t-elle autant en franchise ?

Alors, qu’est-ce qui fait que des centaines d’entrepreneurs choisissent Laforêt plutôt qu’un autre réseau ou l’indépendance ? J’ai creusé la question parce que ça m’intéressait pour comprendre leur modèle.

D’abord, il y a la notoriété de la marque. Quand vous ouvrez une agence Laforêt, vous bénéficiez immédiatement de la reconnaissance du nom. C’est énorme dans un secteur où la confiance est primordiale. Les clients entrent plus facilement dans une agence dont ils connaissent l’enseigne.

Ensuite, l’accompagnement semble vraiment solide. En 2024, le réseau aura intégré et fait réussir des professionnels en reconversion, ce qui montre qu’on peut rejoindre Laforêt même sans être issu du milieu immobilier. Ils ont visiblement compris qu’il fallait former et soutenir leurs franchisés.

Il y a aussi tout l’aspect technique et digital. Monter une agence immobilière en 2025, c’est pas juste avoir un local et des annonces. Il faut un site web performant, des outils de gestion, du marketing digital… Laforêt mutualise tout ça pour ses franchisés. Économies d’échelle garanties !

Et puis franchement, il y a le réseau lui-même. Quand vous êtes franchisé Laforêt, vous faites partie d’une communauté de 720 agences. Ça crée des synergies, des échanges de bonnes pratiques, des opportunités de co-exclusivités entre agences…

Que propose concrètement une agence Laforêt ?

Bon, trêve de théorie, parlons concret. Qu’est-ce qu’on trouve vraiment quand on pousse la porte d’une agence Laforêt ? Parce que c’est ça qui nous intéresse, nous les investisseurs !

Les services classiques d’abord : achat, vente, location, estimation… Tout ce qu’on attend d’une agence immobilière digne de ce nom. Mais ce qui change d’une agence indépendante, c’est l’accès à une base de données nationale. Si vous cherchez un bien dans une autre région, votre agent Laforêt local peut vous mettre en relation avec ses collègues là-bas.

L’estimation, c’est un point que j’ai particulièrement testé. Les agents Laforêt utilisent des outils d’évaluation assez sophistiqués, couplés à leur connaissance du terrain. J’ai fait estimer plusieurs biens chez eux, et franchement, leurs fourchettes étaient plutôt cohérentes avec le marché.

Côté accompagnement administratif, ils gèrent toute la paperasse. Compromis, actes, diagnostics, dossiers de financement… C’est le job d’une agence, mais Laforêt a standardisé pas mal de process, ce qui limite les erreurs et accélère les délais.

Un truc que j’apprécie aussi : la transparence sur les honoraires. Bon, ils sont pas donnés (on en reparlera), mais au moins c’est clair dès le départ. Pas de mauvaises surprises.

Comment Laforêt se positionne face à ses concurrents ?

Dans la jungle des réseaux d’agences immobilières, Laforêt a une place bien particulière. Regardons comment ils se situent par rapport aux autres gros acteurs :

RéseauNombre d’agencesPoints fortsPositionnement prixStyle
Laforêt720Confiance, formation, digitalMoyen/hautFamilial et structuré
Century 21~900Notoriété mondiale, marketingMoyen/hautAméricain et dynamique
Orpi~1350Couverture territorialeMoyenLocal et traditionnel
Guy Hoquet~550Expertise haut de gammeHautPremium et urbain
FnaimVariableLabel professionnelVariableFédération, pas réseau

Ce qui ressort, c’est que Laforêt joue la carte de l’équilibre. Ils ne sont ni les plus gros ni les plus chers, ni les plus cheap ni les plus exclusifs. Cette position médiane leur permet de ratisser large, du jeune couple primo-accédant à l’investisseur aguerri.

Leur différence ? Cet « esprit de progrès » qu’ils mettent en avant. Depuis 1991, les professionnels qui font vivre la marque au quotidien portent et cultivent un état d’esprit Laforêt basé sur trois valeurs : efficacité, engagement, convivialité. Bon, c’est du discours marketing, mais dans les faits, j’ai souvent constaté que les agents Laforêt avaient effectivement un état d’esprit assez pro.

Quel est le vrai coût quand on passe par Laforêt ?

Parlons argent, parce que c’est quand même central quand on investit ! Les honoraires des agences Laforêt, c’est un sujet qui revient souvent. Sont-ils plus chers que la moyenne ? Moins chers ? Justifiés ?

De mon expérience, les tarifs Laforêt se situent plutôt dans la fourchette haute du marché standard. Pour une vente, comptez généralement entre 4% et 7% du prix de vente, selon la région et le type de bien. C’est un peu plus élevé qu’une agence locale, mais moins qu’un réseau premium type Guy Hoquet.

Sur la location, les honoraires varient aussi pas mal. Pour une location, ils facturent généralement autour d’un mois de loyer hors charges, partagé entre propriétaire et locataire selon la législation en vigueur.

Mais attention, les prix peuvent varier d’une agence à l’autre ! N’oubliez pas que chaque agence Laforêt est une franchise indépendante. Le patron décide de sa grille tarifaire, même s’il y a généralement un cadre défini par la tête de réseau.

Mon conseil ? Négociez toujours. Même chez Laforêt, les marges de manœuvre existent, surtout si vous êtes un client régulier ou si vous vendez plusieurs biens. J’ai personnellement réussi à obtenir des réductions de 0,5% à 1% sur certaines transactions en négociant poliment mais fermement.

Est-ce vraiment efficace de vendre via Laforêt ?

Bon, la question qui tue : est-ce que passer par Laforêt pour vendre son bien, ça vaut vraiment le coup ? Parce que c’est bien beau de payer des honoraires, encore faut-il que ça serve à quelque chose !

Mon retour d’expérience est globalement positif, mais nuancé. J’ai vendu deux appartements via des agences Laforêt, et acheté trois biens où l’agence vendeuse était Laforêt. Donc j’ai vu les deux côtés de la médaille.

Les points positifs que j’ai constatés :

Le réseau joue vraiment. Mes annonces ont été diffusées sur tous les portails immobiliers (SeLoger, LeBonCoin, etc.), mais aussi sur le réseau interne Laforêt. Résultat : bon nombre de visites rapidement.

Les agents étaient plutôt réactifs. Quand j’appelais pour des nouvelles ou des questions, j’avais généralement une réponse dans les 24h. C’est pas le cas partout, croyez-moi.

Le suivi administratif était carré. Une fois le compromis signé, tout s’est déroulé sans accroc jusqu’à l’acte définitif. Ça paraît normal, mais j’ai eu des expériences beaucoup plus chaotiques avec d’autres agences.

Les limites que j’ai observées :

La standardisation peut jouer contre vous. Parfois, j’avais l’impression que mon bien était traité comme un numéro dans leur base de données plutôt que comme un projet unique.

Tous les agents ne se valent pas. Comme dans tous les réseaux, il y a des super pros et des moins bons. La qualité dépend vraiment de l’agence et de l’agent qui s’occupe de vous.

Les délais de vente n’étaient pas forcément plus courts qu’ailleurs. Contrairement à ce que je pensais, passer par un gros réseau n’a pas accéléré miraculeusement mes ventes. Ça dépend surtout du marché local.

Comment Laforêt gère-t-elle l’ère digitale ?

Un truc qui m’impressionne chez Laforêt, c’est leur virage digital. Pour un réseau créé à l’époque des fax et du Minitel, ils ont plutôt bien négocié la transition vers le numérique.

Leur site web est franchement bien fait. Navigation intuitive, moteur de recherche efficace, photos de qualité… On sent qu’ils ont investi dans leur présence en ligne. Et ça, c’est crucial aujourd’hui parce que 90% des recherches immobilières commencent sur internet.

Ils ont aussi développé une application mobile plutôt réussie. Vous pouvez sauvegarder vos recherches, recevoir des alertes, contacter directement les agences… Bref, tout ce qu’on attend d’une app immobilière moderne.

Un point intéressant : ils ont mis en place des visites virtuelles à 360° pour de nombreux biens. Pendant le Covid, ça a été un vrai game-changer. Et même aujourd’hui, ça permet de faire un premier tri avant de se déplacer physiquement.

Côté réseaux sociaux, chaque agence Laforêt a généralement sa page Facebook et son compte Instagram. La qualité varie selon les agences, mais dans l’ensemble, ils ont compris l’importance de cette présence locale digitale.

Par contre, j’ai remarqué que malgré tous ces outils digitaux, l’humain reste au centre. Et c’est tant mieux ! Le digital, c’est un moyen, pas une fin. Les agents Laforêt que j’ai rencontrés utilisaient la tech pour être plus efficaces, pas pour remplacer le contact humain.

Que valent vraiment les formations Laforêt ?

Un aspect souvent négligé mais crucial : la formation des agents. Parce qu’un réseau, c’est avant tout des humains. Et si ces humains sont mal formés, tout le reste ne sert à rien.

Laforêt a visiblement fait de la formation un axe stratégique. En 2015, Laforêt a noué un partenariat avec l’école de commerce et de management Audencia pour sa formation à la vente. C’est pas anodin de s’associer à une grande école !

Ils ont aussi développé une plateforme de formation digitale. Ça permet aux agents de se former en continu, à leur rythme, sur les évolutions du marché, les nouvelles réglementations, les techniques de vente…

Ce qui est intéressant, c’est que cette culture de la formation se ressent sur le terrain. Les agents Laforêt que j’ai rencontrés avaient généralement un bon niveau de connaissance du marché local, des aspects juridiques, des techniques de négociation…

Évidemment, comme partout, il y a des disparités. Tous les agents ne sont pas au même niveau. Mais globalement, le socle de compétences me semble supérieur à la moyenne du marché.

Laforêt traverse-t-elle bien la crise immobilière actuelle ?

Parlons du présent et de l’avenir. Le marché immobilier français traverse une période compliquée depuis 2022 : hausse des taux, baisse des transactions, attentisme des acheteurs… Comment Laforêt s’en sort dans ce contexte ?

Les nouvelles sont plutôt encourageantes. Laforêt annonce une hausse des ventes de 7% en 2024. Dans un marché qui reste compliqué, c’est plutôt un bon signal. Ça montre que le réseau continue d’attirer des clients malgré le contexte.

Le marché immobilier français montre des signes encourageants de reprise, avec une baisse des prix de 8% en deux ans et une réduction d’un point des taux d’emprunt. Et Laforêt semble bien positionné pour profiter de cette reprise progressive.

Leur stratégie d’expansion continue aussi. Avec 720 agences actuellement implantées en France métropolitaine et Outre-mer, l’enseigne vise ambitieusement les 1 000 points de vente. Quand un réseau investit dans son développement en pleine crise, c’est généralement bon signe.

Ce qui me rassure aussi, c’est leur capacité à s’adapter. Ils ne se contentent pas d’attendre que ça reparte. Ils innovent, forment, développent de nouveaux services… Cette agilité, c’est ce qui différencie les acteurs qui survivent des autres.

Mon expérience personnelle avec Laforêt

Bon, après toute cette théorie, laissez-moi vous raconter mon vécu concret avec Laforêt. Parce que c’est bien beau de parler chiffres et stratégie, mais sur le terrain, ça donne quoi ?

J’ai travaillé avec trois agences Laforêt différentes sur plusieurs projets. Et c’est là qu’on voit que la franchise, ça reste des entrepreneurs indépendants. Les trois expériences ont été assez différentes !

La première agence, à Lyon, était vraiment top. L’agent qui s’occupait de moi était hyper réactif, connaissait parfaitement son secteur, et a su me dénicher exactement le type d’investissement locatif que je cherchais. Négociation au top, suivi impeccable. Bref, zéro reproche.

La deuxième, à Bordeaux, était plus moyenne. Pas mauvaise, mais pas exceptionnelle non plus. Service correct, mais manque de proactivité. J’avais l’impression de devoir tout demander, relancer pour les visites, pousser pour les négociations…

La troisième, en région parisienne, m’a franchement déçu. Agent peu disponible, connaissances approximatives du quartier, et surtout, impression qu’il cherchait plus à boucler sa vente qu’à vraiment m’aider à trouver le bon bien.

Qu’est-ce que j’en retiens ? Que le nom Laforêt sur la façade ne suffit pas. Il faut vraiment prendre le temps de rencontrer les agents, de tester leur réactivité, de vérifier leurs connaissances du secteur. La franchise garantit un certain standard, mais la qualité dépend avant tout des humains.

Faut-il devenir franchisé Laforêt ?

Question bonus pour ceux qui auraient envie de passer de l’autre côté du bureau : ouvrir une franchise Laforêt, est-ce une bonne idée ?

J’ai creusé le sujet parce que ça m’intéressait pour comprendre le modèle économique. Et franchement, c’est assez séduisant sur le papier, mais ça demande un vrai investissement.

Côté finance, il faut compter un apport personnel conséquent. Entre le droit d’entrée, l’aménagement du local, le stock de départ, la trésorerie… On parle facilement de plusieurs dizaines de milliers d’euros. C’est pas à la portée de tout le monde.

Ensuite, il y a les royalties. Comme dans toute franchise, vous payez une redevance mensuelle au réseau. En échange, vous bénéficiez de la marque, des outils, de la formation, du support… C’est le deal classique de la franchise.

Ce qui semble intéressant chez Laforêt, c’est justement cet accompagnement. Ils ne vous lâchent pas dans la nature après la signature. Formation initiale, support continu, animation réseau… Pour quelqu’un qui se lance dans l’immobilier, c’est précieux.

Avec ou sans diplôme, salarié en reconversion, sans emploi ou à la recherche d’un premier emploi, tout le monde peut rejoindre l’aventure. Cette ouverture est plutôt rare dans les réseaux de franchise.

Mon avis ? Si vous avez la fibre entrepreneuriale, que l’immobilier vous passionne, et que vous avez les reins solides financièrement, pourquoi pas. Mais attention, ouvrir une agence immobilière, même en franchise, ça reste un business difficile avec beaucoup de concurrence.

Quelles perspectives pour Laforêt dans les années à venir ?

Alors, Laforêt dans 5 ou 10 ans, ça ressemblera à quoi ? Difficile de prédire l’avenir, mais on peut identifier quelques tendances.

L’expansion va continuer. Leur objectif des 1000 agences n’est pas juste un chiffre en l’air. Ils ont les moyens et l’ambition de le faire. Ça veut dire encore plus de maillage territorial, encore plus de présence de proximité.

Le digital va prendre encore plus de place. Réalité virtuelle pour les visites, intelligence artificielle pour le matching acheteurs-vendeurs, blockchain pour les transactions… L’immobilier va continuer sa mue technologique, et Laforêt devra suivre.

Les services vont probablement s’étoffer. Pourquoi se limiter à l’achat-vente quand on peut proposer de l’assurance, du financement, de la rénovation, du home staging… L’agence immobilière de demain sera peut-être un hub de services complet autour de l’habitat.

Le développement durable va devenir central. Avec les nouvelles normes (DPE, RE2020…), les agences immobilières vont devoir monter en compétences sur ces sujets. Laforêt a déjà commencé à former ses agents, mais ça va s’intensifier.

Et puis il y a la question de la consolidation du marché. On pourrait voir des rapprochements, des fusions… Le marché des réseaux d’agences est mûr, et les mouvements stratégiques pourraient s’accélérer.

Mon verdict final sur Laforêt

Bon, après ce tour d’horizon complet, qu’est-ce que je retiens de Laforêt ? Mon avis de papa investisseur qui a du recul sur le secteur ?

Les vraies forces du réseau :

La notoriété et la confiance qu’inspire la marque, c’est indéniable. Ça facilite les transactions, surtout quand on vend.

Le maillage territorial avec 720 agences, c’est un vrai atout. Vous trouvez une agence Laforêt quasiment partout en France.

La formation et l’accompagnement des agents semblent au-dessus de la moyenne. Ça se ressent dans la qualité globale du service.

Les outils digitaux sont modernes et efficaces. Le site, l’app, les visites virtuelles… Ils ont bien pris le virage du numérique.

Les points de vigilance :

La qualité reste variable selon les agences. Le nom Laforêt ne garantit pas à 100% un service irréprochable.

Les tarifs sont plutôt dans la fourchette haute. Il faut être prêt à payer pour la marque et le service.

La standardisation peut parfois nuire à la personnalisation. Votre projet risque d’être traité comme un dossier parmi d’autres.

Ma recommandation ? Laforêt est une valeur sûre, sans être exceptionnelle. Si vous cherchez la sécurité et le professionnalisme, allez-y. Mais prenez quand même le temps de rencontrer les agents, de comparer avec d’autres agences, et surtout, de négocier les honoraires.

Pour ma part, je continuerai à travailler ponctuellement avec des agences Laforêt, mais je garde aussi mes contacts dans des agences indépendantes et d’autres réseaux. La diversification, ça marche pas que pour les placements, ça marche aussi pour les relations professionnelles !

Et vous, vous avez déjà travaillé avec Laforêt ? Bonnes ou mauvaises expériences ? Partagez en commentaires, j’adore lire vos retours terrain !


Article rédigé à partir de mon expérience personnelle et de données publiques. Le marché immobilier évolue vite, pensez à vérifier les informations actualisées avant de prendre vos décisions.

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